Escroqueries

 !!! Escroqueries : attention à l’achat de "temps partagé" (multipropriété, pack vacances...)

 !!! Escroqueries : vente de véhicules neufs

1- vente de "temps partagé"

Pendant la période estivale, on note généralement une recrudescence des escroqueries dans le domaine de l’achat de biens en temps partagé sous ses différentes appellations :

Time-sharing,

Multipropriété,

Pack vacances.

Quelle que soit la manière dont l’acheteur potentiel est sollicité (racolage sur la voie publique, courrier...), la plus grande prudence est recommandée. Il est préférable de :

se donner un délai de réflexion de plusieurs jours avant de signer quoi que ce soit. Surtout ne rien signer sous la "pression" des vendeurs !

se garder de verser le moindre acompte,

prendre conseil auprès de :

L’A.E.I.C. (l’Agence Européenne d’Information sur la Consommation).

l’A.D.C.S.T.P. (Association de Défense des Copropriétaires de Semaines en Temps Partagé) : Adresse : 215, avenue de St Simond, 73100 AIX LES BAINS ; Tel : 04 79 61 28 64.

Si vous avez été victime d’une escroquerie dans le domaine du "Temps Partagé", vous pouvez également consulter utilement l’A.E.I.C. et l’A.D.C.S.T.P.

Attention ! les jeunes qui sont recrutés pour vendre du "temps partagé" sont eux-mêmes souvent les victimes de ce commerce : absence de contrats, contrats non honorés, intimidations...

2 - vente de véhicules neufs

Ce Consulat met expressément en garde tous les Français résidant en France qui, attirés par le gain induit par la différence de taux de T.V.A., seraient tentés d’acquérir en Espagne un véhicule neuf destiné en fait au territoire métropolitain.

Des propositions alléchantes paraissent régulièrement dans la presse spécialisée française. Généralement, l’acheteur mis en confiance par l’attribution d’un numéro fictif de châssis est amené à payer, après un acompte, le solde sous prétexte que ce préalable est indispensable au "dédouanement" et à "l’immatriculation" du véhicule .

Une fois le versement effectué, l’acheteur attend en vain la livraison de son véhicule. Il n’a d’autre recours que de saisir les tribunaux locaux. La procédure est longue, coûteuse et aléatoire.

publié le 25/08/2011

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